Une brève histoire de matériel

Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé dans cet article d’apporter quelques informations sur le matériel utilisé pendant MES voyages à vélo.
Loin de moi l’idée de dire ce qui est le mieux, mais simplement ce qui ME convient, et libre à vous de vous faire votre opinion.
J’espère modestement éclairer un peu les futurs cyclos randonneurs que vous allez un jour devenir !
Bon alors…
Il vous faut simplement prendre en considération:
– La longueur de votre périple (un week-end? une semaine? Trois semaines? Un an?)
– La météo éventuellement rencontrée et la saison durant laquelle vous allez voyager.
– Les ressources qui seront à votre disposition.
– Votre niveau de confort recherché (camping/bivouac/auberge/hôtel/restaurant).

Pas la peine d’avoir une forme physique exceptionnelle, celle-ci se fera au fur et à mesure de votre voyage.
Ainsi, pour la France pour quelques jours, il vous faut simplement: un vélo (sans les roulettes), une sacoche/un sac à dos (transport des vêtements, etc.), et une Carte Bancaire. Pour un voyage plus « roots », la liste va s’allonger et le poids croitre proportionnellement au niveau du confort que vous rechercherez.

J’ai le souvenir lors de mon premier voyage être parti vraiment très mal équipé.
Parti sur un coup de tête (aïe !), j’avais rassemblé en l’espace d’une semaine « ce que j’avais pu ».
Si je peux résumer rapidement ce que très mal équipé signifie:
trop trop lourd et surtout de trop de tout.
J’avais peur de « manquer » , alors qu’en France, on ne manque de rien.
Pour ce premier périple, qui m’avait conduit à couvrir 1500 km en 15 jours, j’avais transporté beaucoup d’inutile.
L’inutile à vélo est lourd, tout comme l’individu saoul à la sortie de boite de nuit.

Quand j’ai décidé à nouveau de me lancer dans de nouvelles aventures de cyclonomade, j’ai rapidement pris la mesure qu’un matériel de qualité était important, pas forcément nécessaire, juste important.
Important, et rassurant devrais-je ajouter.

Pour ce voyage, j’ai fait une liste de quelques éléments qui vont rendre mon voyage plus confortable.
Commençons  par le couchage:
Bien dormir en voyage à vélo reste une priorité.
Demandez à n’importe quelle personne revenant de voyage, on leur pose souvent la question: « Tu as bien dormi, tu as bien mangé, c’était beau, les monos étaient sympas? Tu as ramené des maladies ?  »
Donc, je disais, qu’en voyage à vélo, bien dormir est important.
On roule beaucoup, dans le froid, sous la pluie, dans la chaleur, dans le vent, et en plus ça monte sans arrêt.
Bref, on se fatigue.
Si on dort mal, on ne récupère pas, et si on ne récupère pas, on devient irritable, si on devient irritable, on s’épuise, si on s’épuise, on fait n’importe quoi, et si on fait n’importe quoi: ON MEURT !
Je vous renverrais à cet article.
Donc depuis quelques années, j’ai décidé d’investir dans de l’équipement de qualité.
Ma tente, bien qu’un peu lourde, reste très spacieuse, et moi j’aime bien mon confort comme les vieux.
De plus dans ma tente, je peux aussi y mettre mes affaires, ce qui n’est pas pour me déplaire en camping sauvage.
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Une fois dans la tente, je dors dans un duvet en plume de dodo (bien entendu, mouahaha) de la marque Triple 0 – je tiens à préciser que je ne suis pas sponsorisé par les diverses marques citées dans ce billet.
Acheté, il y a quelques années, il est vraiment tip-top camembert (aucun lien de parenté). Il pèse 853 g et mesure « pas beaucoup ». Pour compléter un peu la chaleur du duvet, j’ai fait l’acquisition d’un sac à viande (de chat) « Sea to Summit. »
Je compte aussi utiliser ce dernier comme seul sac de couchage quand les températures seront trop chaudes.
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Enfin, ma literie est complétée par un matelas « Sea to Summit » alliant confort et légèreté, ainsi qu’un oreiller « Thermarest » en plume de…dodo (ok, je sais je l’ai déjà faite cette blague, mais je ne m’en lasse pas et comme c’est mon blog, je fais/écrit/dit ce qui me plait, nananèreu !)
Voilà, je dois m’en sortir pour le couchage et dormir sereinement –  Et puis, pour rajouter un peu de quiètude lors de mes nuits en camping en sauvage, je dors avec des boules Quies (aucun lien de parenté), car comme j’en ai parlé ici, la nuit est souvent bruyante.

Note aux tueurs en série, pas la peine de vous fracasser la tête (et la mienne) afin d’être silencieux, je ne vous entendrais pas venir si vous voulez me manger et me cuisiner avec des oignons !
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Tout comme bien manger et bien boire est important.
Non, je recommence…
Au même titre que bien dormir au chaud et au calme, manger chaud quand il fait froid et très copieusement, est important, il ne faut pas négliger la nourriture. Lors de voyages à vélo, on ne mange pas, on se nourrit (de féculents), comme j’en ai parlé ici.
Pour chauffer de l’eau, je dispose d’un pocket Rocket de MSR.
Une tuerie cet engin.
Je suis passé de mon bon vieux bleuet à 1300 W une machine de guerre qui chauffe de l’eau en autant de temps qu’il vous en fallu pour lire cette phrase. Il a juste l’inconvénient de faire  le bruit d’un avion à réaction au décollage.
Pas forcément une bonne chose quand on veut être discret en bivouac.
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Sachant que je vais aussi me retrouver dans les endroits où trouver de l’eau risque d’être un problème, j’ai acquis une vache à eau (toi-même) de 6 litres. Ainsi, je pourrais l’utiliser pour non seulement m’hydrater, mais pour aussi éventuellement me laver les cheveux.
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Enfin pour clore le chapitre « transport d’eau », j’ai installé un porte-bidon « BBB » XL, pouvant accueillir une bouteille d’1,5L.
Ainsi, avec le thermos de 0,5L, j’ai la possibilité de transporter un minimum de 8L de liquide.
Ça ne semble pas forcément conséquent pour: s’hydrater, se faire à manger, et éventuellement se laver, mais 8L = 8 kg (le poids d’un chat mort adulte grassement nourri.)
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Dernières  acquisitions qui viendront compléter la liste de mon matériel.
– De vrais gants de vélo ainsi qu’une paire de chaussettes totalement étanches de la marque « SealSkinz ».
Bon, je ne garantis pas des pieds à l’odeur de rose, mais ayant eu à souffrir des pieds mouillés pendant des heures, je me suis dis plus jamais – Ainsi, ça devrait le faire.
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– Du côté de l’électronique.
Je dispose d’un téléphone, d’un petit appareil photo, d’un grille-pain,  et d’une tablette.
Si je ne compte pas utiliser mon téléphone très souvent, en revanche, l’écriture (journal et blog) va me voir utiliser la tablette plus régulièrement.
Après avoir longuement réfléchi (entre le chargeur solaire et la dynamo montée sur le vélo), j’ai opté pour l’acquisition d’une batterie « Anker » qui me permet de recharger mon téléphone, ma tablette, et mon appareil photo.
Bref, j’espère trouver de l’électricité assez régulièrement pour recharger celle-ci.
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Voilà, je répondrais avec plaisir à toutes les questions concernant le matériel dont vous pouvez avoir besoin pour vous aussi vous lancer dans la cyclo-randonnée.

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Alors, vous partez quand?

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2 réflexions sur “ Une brève histoire de matériel ”

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