JSMF – AFYONKARAHISAR – BOYALI – ELSAZI – ANTALYA

Je vous ai manqué ?
Je ne pense pas et puis au moins vos boîtes mails ont été tranquilles…
De mon côté, j’ai roulé, roulé, roulé, traversé de beaux paysages vastes et verdoyants, je me suis émerveillé, et j’ai continué d’en profiter, de me gaver de « oooooh », « aaaaah », « soupe que c’est top ! » (oui, « soupe », puisqu’avant c’était « purée »).

Je vous raconte un peu ces trois jours ?
Bien entendu, y’a toujours les photos pour ceux qui refusent la lecture, car c’est vrai les photos rendent assez bien de mon état émotionnel – même si la solitude (je le redis) peut-être pesante.

Le cinq mai était comme ça :

J’ai bondi, sauté toute la journée !
Des petits bonds, des grands bonds, des bonds de première classe, des bonds de second classe…
Une nouvelle superbe journée dans des paysages qui ne cessent de m’époustoufler de par leur « vastitude ». Certes, ça monte de temps en temps, mais il faut bien les passer ces montagnes non ? Et puis ça ne dure jamais très longtemps…J’en prend plein les yeux, me pose souvent, et en profite à fond. Je pense que les photos le retranscrivent assez bien, non ?

Trois moments particuliers ont marqués cette journée du 5 mai – y’en a d’autres, mais je dois faire une sélection quand même, car je sais que la plupart des personnes ne veulent QUE les photos. (Je ne peux pas toutes les poster en plus…)

Premièrement, j’ai fait le couillon en voulant battre mon record de vitesse en descente juste derrière un camion, qui au moins lui, était prudent. J’arrivais à plus de 65 km/h (mon record est de 69 km/h hein !) dans une épingle avec « tout à droite » et pédalant comme un dératé, sauf qu’un petit trou à fait sauter la chaine et cette dernière s’est bloquée anormalement plus à droite que la conception du vélo le permet. Purée, j’étais si proche de mon record ! Il a fallu que je me mette debout sur les freins et que je m’arrête d’urgence. Petit coup de panique et vomissements. Je suis reparti après un peu de bricolage, beaucoup plus plus prudent…
Quel con !
J’ai l’âge mental d’un ado des fois…et pas le plus fin des ados en plus !

Le deuxième moment fut alors que je voulais me prendre en photo avec en fond une longue très très longue ligne droite. Je trouvais ça joli et tout et tout.
Je m’arrête donc, prépare l’appareil, sans prêter attention aux deux gendarmes postés dans leurs voitures pas très loin. Ça n’a pas raté, après ma photo, coup de sirène, convocation immédiate au niveau du véhicule, et me voilà en train de leur expliquer que je ne suis pas Turc, que je ne les ai pas pris en photo, que oui je vomis souvent,  que je connais pas personnellement Madonna, que non je ne joue pas au foot, et qu’ils peuvent ranger leurs gants en latex et la vaseline, je vais repartir tout de suite. Là aussi, je n’ai pas été malin…J’aurais dû m’en douter.

Le dernier moment fut alors que je cherchais mon bivouac. Pas assez d’eau pour la soirée, et surtout pas de pain à grignoter, et pas de villages digne de ce nom sur cinquante bornes – il me fallait trouver ces éléments au risque de vomir. Par chance, je passe devant une fontaine où une famille est en train de remplir ses cinquante bidons de trente litres – j’exagère à peine. Pouf, je m’arrête, remplis ma bouteille, et repars dans le hameau à la recherche d’un petit magasin.
Que dalle !
Crotte !
C’est Châteauroux au moyen-âge après une épidémie de peste ! Du coup, je retourne voir les gens qui continuent de remplir leurs bidons et auxquels j’explique dans mon Turc sommaire comment la théorie de la relativité a revolutionné les mathématiques modernes et donné un coup vieux au modèle newtonnien. Je termine par leur demander où je peux acheter du pain. Ils se grattent la tête (ça doit être international se gratter la tête pour réfléchir, mais alors se gratter les c…ça sert à quoi ?) et la dame me dit d’attendre, et elle revient avec un petit sac avec dedans deux galettes (qu’elle a fait j’en suis certain), une tomate, du fromage, des poivrons, et elle file me chercher des oignons dans le jardin.
Cool !
J’ai donc récupéré un diner que j’ai pu manger dans mon lieu de bivouac auquel je donne 22/20 tellement il est tip top. J’ai pu me rincer tout nu (et avant que deux types à moto débarquent) et rincer mes fringues. En plus, c’est une réserve naturelle et y’a tout plein d’oiseaux. Le TOP quoi ! Il manque juste quelques filles nues sur la plage, et cela serait parfait.
En plus, y’a même pas un chien, vous vous rendez compte, pas un chien…

Voilà, c’était la journée du 5 mai…et celle du 6 mai alors ?

Depuis mon départ j’en rêvais…
Bah voilà, première journée chaude, surtout la fin quand je suis descendu de la montagne (en chantant). D’un seul coup d’un seul, j’ai eu le sentiment de passer de l’air frais de la montagne à l’air chaud de la vallée : effet sèche cheveux (pour ceux qui en ont) assuré !
Le goudron s’est mis à coller aux pneus, et les nombreuses bouteilles d’urine présentes sur le bas côté sont devenues très intéressantes pour une personne assoiffée comme je l’étais – Oui les routiers sont sympas.
Même si les paysages d’aujourd’hui ne furent pas aussi jolis que la veille, j’ai eu le plaisir de me faire quand même de beaux coins – surtout les 40 kilomètres le long du lac.
La ville d’Egirdir par exemple…Le ciel bleu et clair (et inversement), l’eau claire et limpide (et inversément), les petits cailloux blancs (et inversément), effet carte postale +++ – il ne manquait plus des chats morts cloués aux portes des maisons et cela aurait été parfait. Malheureusement, et là je vais faire mon chieur…A chaque fois qu’il y a des coins jolis, y’a immédiatement restaurants qui offrent les plats typiques (cassoulet garni aux épaules de pingouin grillées par exemple), y’a les belles terrasses aux thés très chers (un thé c’est de l’eau chaude colorée, ça vaut rien !), y’a des serveurs qui vous disent que c’est le meilleur du meilleur (ouellekome tou maille restoran soeur), et y’a tout un tas de trucs qui me font fuir ces endroits.
Moi le pauvre vagabond ne s’y retrouve pas, surtout qu’en général je ne cherche qu’une chose dans ces lieux : des filles vierges et de la wifi.
Bien entendu, il en faut pour tout le monde hein!
Du coup, je suis allé me poser dans un joli petit parc où on est venu m’offrir quelques bricoles à grignoter : cool !
Tiens en parlant de parc, je m’en suis fait un aujourd’hui : le parc de Kovada Milli (oui, oui comme le savon ou la crème fraiche). Joli tout plein et dans un endroit encore plus calme que les coins dernièrement visités. En revanche pour y arriver, je suis passé par d’immenses vergers de pommiers (hier c’était les cerisiers), et même si c’était joli, j’ai dû me bouffer des tonnes de pesticides, car ça traitait à tout va !
Hier aussi, j’avais pris ma dose !
Si ça me fait pousser les cheveux, y’a moyen que finalement je les aime les pesticides…Naaa !
Tenez un petite chose qui se produit chaque jour depuie mon arrivée en Turquie. Lorsque l’on me demande mon prénom (tous les gamins des écoles connaissent au moins une phrase en anglais : « what is your name » « My name is Bryan…euh Pascal ». Et là, ça ne rate pas…enfin ça n’a pas raté UNE seule fois (véridique là aussi), on me dit : Pascal NOUMA…Alors je ne sais pas qui est ce type (je crois qu’il s’agit d’un foo…d’un foot…d’un joueur de ballon), et à la limite je m’en contre-fiche le postérieur, mais c’est rigolo, et désormais, je dis : « Pascal…comme Pascal Douma ».
Rigolo non ? Enfin, moi je trouve ça rigolo.

Allez dernière petiet anecdote avant que je me prépare à manger. En fin d’après-midi, tandis que les 122 km semblaient suffisants pour mon corps, je repère une fontaine où j’espère faire le plein d’eau fraiche (oui car désormais mon eau est rapidement tiède) et me rincer un peu aussi – pas top de dormir dans sa sueur et son sel, je vous promets.
Un VTTiste arrive alors (chose improbable où je me trouve), il vient taper la causette (il parle bien anglais), me propose de venir chez lui sauf qu’il habite à 11 km dans la montagne et sur des chemins caillouteux. Un peu comme si on vous offrait une religieuse au chocolat alors que vous venez d’en prendre 12 de suite. Je refuse poliment et il me dit que je peux me poser en camping à un kilomètre au bord du lac. Cool !
Quelle rencontre, encore une fois, dingue je trouve !
Pourquoi ce type et moi nous sommes nous rencontrer au moment parfait (pour moi) ?
Déjà, il y a quelques jours, j’avais fait une « rencontre improbable » alors que j’arrivais à Afyon. Ainsi, une fois posé, j’ai ainsi pu me rincer dans le lac (pas tout nu cette fois-ci, car y’avait des pêcheurs), et il fait si doux que je vais me faire une nuit à la belle étoile.

Ça c’était le 6 mai…et alors le 7 mai.

Je vous avais laissé hier soir, enfin, pas vraiment dans la mesure où vous continuez la lecture d’un bloc, mais pour le récit on va dire que je vous avais laissé hier soir alors que la nuit était tombée et que les étoiles brillaient dans le firmament.
Il faisait doux, j’étais allongé sur le dos dans la « position du roi » à regarder les étoiles – notez qu’allongé sur le ventre je n’aurais pas vu grand chose.
C’était calme.
Le pied.
Je m’étais endormi du sommeil du juste.
Et là, ça dérape…Minuit et demie, je me réveille en sursaut.
Quoi ?
C’est quoi ce bruit ?
Une voiture ?
Oui une voiture !
Oh Fuck !
Qui vient dans un coin reculé, à un kilomètre de la grande route, sur un chemin défoncé, à des lieux de tous villages, un mercredi à minuit et demie ? Moi je suis à l’air libre en bivouac à la belle étoile – pas de tente pour me protéger.
Poussée d’adrenaline…Palpitations cardiaques…vomissements. C’est bon je peux redevenir rationnel.
Alors, un, soit c’est la police. Non, pas possible, ils dorment.
Deux, un couple d’amoureux qui va niquer au calme devant le lac…Oh non ! Pas envie d’aller taper au carreau d’une voiture embuée avec ma caméra en train de filmer.
Non, ce sont des hommes, deux hommes…ça claque les portières, le coffre, ça rigole, ça parle fort…
Oh non, ils viennent se débarrasser d’un corps.
Ils vont me voir, m’attraper, me vider de mon sang avec une lime à ongles rouillée pour que je chope le tétanos, et boire celui-ci, puis ils vont me giffler jusqu’à ce que je vomisse (à ce stade ils peuvent me faire ce qu’ils veulent, je ne pense pas me plaindre).
Je vois, j’observe leurs petites loupiottes (je suis à 30m d’eux), serrant très très très fort mon coupe-ongle.
Je mouille mon duvet avec mon urine pour me protéger (j’ai lu ça dans le « Manuel des Castors Junior », et je m’évanouis pendant une heure.
A mon réveil, je distingue des…cannes à pêche.
Des pêcheur!
Des fucking pêcheurs de nuit. Mais, ça ne dort pas un poisson ? Pfff ! Je reste là prostré un petit moment avant de décider d’aller faire acte de ma présence. Quand j’arrive, ils ne sont même pas étonnés et à la limite ils s’en foutent. Du coup, je remonte me coucher et je mets mes boules Quies. J’ai presque bien dormi, mais j’ai été réveillé très tôt par l’arrivée d’un autre pêcheur (à 5h du matin, je vous laisse compter mon nombre d’heures de sommeil).
Ce fut donc un bon petit coup de flip à nouveau.
Il faut que j’arrête de regarder des films moi, car je m’en fait trop !

Sinon, la route vers Antalya fut belle jusqu’à ce que j’arrive à environ 30 km, après ce fut chaleur, camions, travaux, et zone commerciale impersonnelle.
En revanche, une fois que j’ai pu poser mes yeux sur la mer, ce fut autre chose. J’en ai pris plein les mirettes, et je me suis dis que la route sud avait été un bon choix, comme de reprendre deux fois du dessert ce soir.
J’ai retrouvé mon hôte dans le mignon centre-ville (bon y’avait à nouveau de nombreux magasins/restaurants pour touristes), et là je me suis dis : JE SUIS EN VACANCES. C’est génial où je suis hébergé et le type est trop sympa ! (Un cyclo qui me fait passer pour un amateur tellement il a voyagé partout dans le monde.)
Le temps de faire connaissance avec celui-ci, de papoter, et hop nous sommes partis à vélo à la mer pour une session baignade/escalade. Oui, oui, baignade et escalade.
Dites-moi, là, je vais pour une fois vous vendre du rêve, car c’est réellement le bonheur.
Il fait beau, chaud, y’a la mer, c’est joli, c’est très relax, y’a pas trop de monde, et je viens d’obtenir mon rendez-vous pour mon visa Iranien pour le 19 mai (y’a plus qu’à espérer qu’ils me l’accordent).
Je tiens quand même à vous préciser qu’il m’a fallu plus de 5000 bornes pour arriver jusqu’ici et que j’en ai chié un petit peu avant (pour ceux qui découvrent ce blog et qui se disent super les voyages à vélo, moi aussi je veux en faire.)
Du coup, je vais rester une journée de plus ici à Antalya histoire de bien en profiter et surtout avant d’attaquer ma route sur Kayseri et Erzurum.

Je ne sais pas encore par où je vais passer, car la route pour quitter Antalya n’est pas super – je sais juste que ça va bien monter…On verra ça demain (ou bien aujourd’hui pour ceux qui liront ça demain, car pour moi c’est hier pour vous, vous saisissez ? )

Allez je balance quelques photos en vrac, comme d’hab’ hein ! J’attends vos commentaires avec impatience. J’ai écrit ça sur trois jours et il n’est pas improbable que cela soit décousu – comme d’habitude je suis désolé, mais « Istanbul – Antalya » en 5 jours et surtout longue baignade aujourd’hui et dîner en terrasse, ça épuise.
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26 réflexions sur “ JSMF – AFYONKARAHISAR – BOYALI – ELSAZI – ANTALYA ”

  1. Tes photos nous montrent bien ton état de maigreur avancée. Tu peux , afin de t’étoffer un peu, demander quelques sucreries à la boulangerie du coin (religieuse, tete de nègre, pet de nonne, gland) toutes ces pâtisseries dont tu raffoles ! bravo pour le DWS (deep water solo,) C’est comme ça qu’on nomme le fait de grimper au dessus de l’eau sans etre encordé. De bien belles images mon cher Lionel !

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  2. Autre info sur Nouma ,tu dis « t en contre fiche ton posterieur « ,il est connu pour ses frasques (masturbation cité plus haut )mais aussi pour avoir montré son posterieur aux supporters !il vit toujours en turquie ! Va vraiment faire quelquechose pour ton bronzage, Anne So on se cotise pour 1 pack autobronzage dès son retour ?bonne route Pascal 👏👍

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  3. Salut Pascal
    Toujours très agréable de te lire, même si ça fait quelques temps que je ne t’ai pas laissé de message…
    Il me semble que tu vomis beaucoup trop souvent… Essaye de trouver du Vogalib, Nausicalm ou Motilium, ça marche assez bien !
    Concernant ta haine des chats, essaye de te modérer un peu en arrivant en Iran… Et n’essaye pas de clouer le chah d’Iran sur une porte ou t’en servir de projectile…
    Au plaisir de te lire !
    Bonne route

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  4. Sublime ton récit Pascal Nouma !! Quel accueil que tu reçois chaque jour !! on devrais s’en inspiré par ici …
    Bonne route et place a la pluie …La même en couleur par chez nous

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  5. J’aurais espéré que les Turcs me citeraient plutôt qu’un vague footeux en entendant ce beau prénom, mais c’est loupé. Il va falloir que je travaille ma réputation outre-Bosphore ! :~)

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  6. Salut l’ami……faux et re faux tu nous manques……on en parlait encore hier a l’ile charlemagne avec le groupe une fois nos 8fois 2 m lancés terminés. ……on a du mal a comprendre les séances alors on adapte! Contente de lire (a défaut de voir) que tu avances comme prévu et que tout se passe (plus ou moins) bien!
    Dimanche premier tour d’interclubs…….grosse chaleur prévue on va mouiller le maillot! Je te dirais ce que ca a donné!
    Tu devrais prendre une journée pour faire un petit bronzage integral (enfin en couvrant avant bras et mollets) histoire d’harmoniser un peu le tout!
    Sur ce je te laisse je dois regarder oui oui avec Raphaël pour la 32547 eme fois (je fais un bâton sur le mur a chaque fois pour savoir ou on en est) ! Le salon ressemble un peu a la cellule de prison d’un mec qui a pris 20 ans! En même temps c’est un peu le cas!
    A bientôt on t’attends pointes aux pieds

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    1. Merci pour ton message qui fait bien plaisir (si, si). J’espère bien que je pourrais à nouveau vous entrainer quand je reviens…Je ne doute pas que vous allez « mouiller le maillot », je serais sur la route, mais de tout coeur avec vous soyez en sûr ! Bon visionnage de Oui-Oui pour la 32548e fois 🙂

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  7. Salut le touriste !
    Allez ! tu peux le dire maintenant, tu utilises un tremplin, hein ?
    Bien entendu joie de t’entendre à nouveau (ok ok, c’est vrai il y aussi le silence, une autre…) et de lire que tout t’est encore favorable sur les rives orientales de la Méditerranée… et que tu gravis et descends la cote en chantant, encore ! ah THE route droite…
    3e photo avant la fin : mince alors tu as une ombre de chien!!! si si!
    Nos ombres…
    Chouette aussi la photo de la main, saisissant.
    Piaf : un coucou mutant ? Rares ibis falcinelles (vivent dans zones humides), ok ok je te crois, tu es bien au de-là de l’Europe orientale. ONE POINT : jamais vu en vrai (pas plus que coucou mutant !).
    Bon repos et joyeuse fête d’anniversaire demain !
    PS : il va vraiment falloir que je t’initie à la physique quantique, ça devient urgent si tu racontes des bobards aux populations autochtones, bonjour la French Touch !

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      1. Au vu de l’accueil généreux qui t’est réservé, tu veux dire que les personnes rencontrées savent discerner l’intention au-delà des mots?

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  8. Pour ton info, Pascal Nouma : « En 2001 il rejoint le club Turc de Besiktas. Il y reste une saison puis il rentre en France après avoir signé à l’OM. Il retourne finalement à Besiktas en 2002. Il y est licencié en 2003 par ses dirigeants après avoir simulé une masturbation à la suite d’un but marqué  » Sinon, bonnes vacances !

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