JSMF – ANTALYA – KONYA

C’est à chaque fois la même chose, je ne peux pas publier pendant quelques jours, et quand vous arrivez ici, boum, c’est le roman fleuve de mon « piti » voyage à vélo à Dubaï. Je pourrais n’écrire que quelques lignes, c’est vrai, mais comme il faut que je me souvienne de presque tout, j’écris.
Et plus que tout : j’aime ça !
Donc, même si je ne publie pas sur le net chaque soir ou bien chaque matin je prends du temps pour poser mes mots. Cela est LE moment préféré de ma journée…juste après avoir égorgé un chat ou vomi, bien entendu.
Allez c’est parti, bonne lecture, et puis pour les autres non-lecteurs, y’a toujours les photos.

Ça commence un 9 mai…

Je le savais, je m’y étais préparé, je l’avais plus ou moins envisagé, et je l’avais déjà vécu lors de mes plus belles ascensions lors de la traversée des Alpes.
Ça allait monter.
Je l’ai déjà écrit, j’aime quand ça monte, car la récompense au sommet est toujours époustouflante.
C’est un peu comme manger le couple de mariée en sucre au sommet de la pièce montée, c’est le petit champignon meringué sur la bûche de Noël, c’est la cerise dans l’arbre, c’est le chat tout plat sur la route.
Ainsi, le 9 mai, s’est déroulé comme ça.
J’avais prévu de partir à 7h32’34 de chez mon hôte, cependant le petit-déjeuner pantagruélique pris dehors tout en papotant m’avait fait trainer, trainer, trainer, tant et si bien que j’ai finalement quitté Antalya et la mer Egée, il était 9h03’12’’. Comme à chaque fois, quitter les villes est une purge. Trafic, pollution, et autoroutes. Je me suis retrouvé vers la route D400, longeant la mer, sauf que cette dernière longe la mer à plusieurs kilomètres. Du coup, je me suis retrouvé au milieu d’une zone agricole où les serres se mêlaient aux orangers. J’avais le vent dans le dos, c’était plat, j’ai roulé, prenant le temps de m’arrêter à plusieurs reprises pour m’enquérir du prix des fraises vendues sur la bord de la route. Y avait environ un vendeur chaque kilomètre, posé sous son parasol, souvent jeune, vendant ses barquettes de 1,5 kg pour à peine 3 euros – des fraises de serres, insipides et trop calibrées. J’aurais bien craqué quand même, mais la barquette à vélo, c’est compliqué à transporter (pas de vente au détail). Je vous passe aussi les ventes de pastèques, car là c’est encore plus compliqué  à transpoter. Quoi que, bien découpée, je pense que j’aurais pu me faire un joli casque ou plus rigolo : un slip. Bon, je suis arrivé à Tasagil pile poil à l’heure du manger. Le temps de faire le plein de tout, et hop j’étais parti dans la montagne.
Et bim bam boum, l’ascension.
Mais une petite ascension, pas de trucs bien méchants, juste des « côtounettes » de un, voire deux kilomètres. Gérable. Sauf, et c’est à ce moment de l’histoire que ça devient beaucoup moins drôle, et que ça va devenir beaucoup beaucoup, mais alors beaucoup moins drôle au fur et à mesure que l’après-midi va avancer. Jusqu’à midi, la chaleur était gérable. Chaud et sec ça va, très chaud et très sec aussi, mais putain de chaud et putain de sec quand ça monte, ça devient pénible. J’ai donc commencé à boire, boire, boire pour finir par me poser à l’ombre en me disant qu’il fallait que je gère mon stock d’eau et qu’au final ça ne montait pas tant que ça. Les voitures si nombreuses sur l’autoroute sont devenues quasiment inexistantes. J’étais seul dans la montagne. Les villages aussi ont disparu et la possibilité de ravitaillement en eau aussi. Hum, hum…J’ai commencé à longer une petite rivière où je me suis « presque baigné ». Je dis bien presque, car la boue sur le bord n’invitait pas se tremper, et puis je suis arrivé au fort ( ?) de Kargihan. Et à ce moment, les amis, ça a monté.
Beaucoup plein très vachement monté que même. Nom d’une éviscèration de châton !
La route jusque là décente est devenue caillouteuse. Adieu asphalte, bonjour pierres, gravillons et pourcentage à double chevrons. Ce fut une pure horreur ! Vraiment. Ça montait tellement que ma roue arrière n’arrêtait pas de patiner, je montais si lentement (5/6 km/h environ) que l’avant de mon vélo tournait à droite à gauche sans que je ne puisse vraiment le diriger. Je devais rester concentré en permanence et surtout éviter de glisser de mes pédales au risque de me faire arracher la peau – oui je n’ai pas pédales automatiques et celles dont je dispose ont de petits piquots qui lorsque vous les prenez dans les jambes vous font pousser un hurlement préhistorique.
Bref, sachant que j’avais du temps, un peu d’eau, j’ai pris mon mal en patience, mais je vous le dis sincèrement, ce fut dur. Au bout d’un moment, je me suis posé pour demander à un berger combien de kilomètres avant la fin de cette ascension, il m’a dit 15 km. Ok, c’était long mais gérable. Je fais 5 kilomètres et un autre berger me dit 20 km. Ah ok, là ça devient déprimant. Because 20 km à 5/6 km/h et quand il est tard, ça fait long.
La gestion de mon stock d’eau est devenu alors une obsession. Suant comme un animal et je me suis mis à penser qu’à ça.
Avoir faim c’est une chose, avoir soif, c’est pas cool (pas cool est gentillet bien entendu).
Certes, la vue était super, certes c’était calme, mais l’heure tournait, j’ai commencé à fatiguer physiquement et mentalement.
Sur une portion très difficile, où je devais faire pitié, une voiture remplie comme un bus Turc m’a croisé, m’interpellant, échangeant quelques banalités…Normal !
Le chauffeur me dit que je devrais faire attention pour le camping sauvage et un type derrière me montre son fusil bien calé entre ces jambes.
Les animaux sauvages…Pff, j’ai sorti mon coupe-ongle et dis que bien sûr y’avait des ours, des lions, et des pangolins dans la forêt, mais que j’étais bien armé. Ils sont partis en me souhaitant bon courage, car ça allait monter
. Quoi ? car là ça ne montait pas ?
Ben non, pendant trois kilomètres, je suis vraiment vraiment monté, toujours sur cette route pourrie et avec mon stock d’eau proche de zéro. Ce fut très difficile surtout que je n’avais pas le choix que celui de continuer. Pas d’eau = pas de camping sauvage = mort = fin des billets blog = photo dans les livres d’histoire. Bon, je suis finalement arrivé sur un replat où se trouvait une fontaine…sans eau.
Un groupe de travailleurs avec quelques chiens se trouvaient là et quand ils m’ont vu revenir de la fontaine totalement dépité, je les entendus rire.
Ah oui ? Y’a un truc les Turcs que je n’ai pas saisi. Fort heureusement un berger, est arrivé en courant, a pesté contre les ouvriers et m’a montré comment me ravitailler. Après quelques échanges, je suis arrivé à comprendre que le village était à 5 km en descente. Ouf, j’étais « sauvé ». Ben non, car c’était 3 km d’une ascension encore très compliquée qui allait m’attendre. Il était tard, j’étais épuisé, il n’y avait aucun coin pour se poser, j’avais plus de 100 km au compteur, et ça faisait plus de 3h que je montais sur une route, non une piste poussièreuse et merdeuse. J’avais envie d’une douche et d’ôter ce T-shirt qui me collait.

Et là, à un kilomètre du sommet, j’ai craqué.
J’ai glissé de ma pédale gauche, dérapé, et je me suis arrêté. Seul comme une bouse au milieu du pré, j’ai éclaté en sanglots. J’ai eu envie de rester là et de mourir. Les animaux serait venu me manger.  Bien entendu, ça n’a pas duré longtemps, et  j’ai utilisé cette énergie négative pour me rebooster et repartir, et finalement arriver au sommet et commencer ma descente à la recherche d’un lieu de bivouac. Cette recherche n’a pas duré longtemps, et je suis arrivé sur un bel endroit, très calme, avec une belle vue, et avec une fontaine. Fontaine, ah fontaine ! J’ai à peine posé mon vélo que je me suis précipité cul-nu en courant jusqu’au petit bassin où coulait la fontaine. Je n’ai réfléchis que trente secondes (en y mettant ma main pour voir si l’eau était froide) et je me suis précipité dedans. Arf ! C’était  bigrement froid. Pas grave, je me suis rincé du mieux que je pouvais et surtout rapidement (pas envie qu’on me surprenne, j’étais en bord de route tout de même) et j’ai filé toujours tout nu en courant jusqu’à ma tente – je vous laisse imaginer l’image d’un homme nu au bronzage de cycliste courant dans la montagne. Il était 19h30 quand je me suis enfin posé. Ce fut une journée très difficile et usante qui a fait qu’à 21h20, j’ai peiné à écrire ces mots.

Ouais, mais il y a aussi le 10 mai à raconter.

Je pensais ce matin en me levant que j’allais descendre, quitter la piste rocailleuse, me retrouver sur du plat, avoir une température de 19°C, me faire inviter pour un bon repas fait de fruits frais et de légumes avant un bon massage, et une bonne religieuse au chocolat. Il n’y a eu rien de ça, mais ce ne fut pas grave il y a eu d’autres choses, mais je vais de ce pas porter plainte au bureau des « vousenrenprendrezbienunpeumapetitedame ». Je suis donc descendu sur la même piste de chiottes, ne pouvant pas aller très vite au risque de terminer dans le ravin – c’est réellement angoissant de descendre comme un boulet et de faire un très joli exercice d’équilibriste. Cela a duré pendant 50000000000000 centimètres (ça en jette en centimètres non ?) avant de me retrouver sur une plaine superbe. Certes, la piste rocailleuse avait laissée la place à une piste poussièreuse, mais j’ai adoré le paysage. C’était plat comme un cul de poule, on voyait à cents lieues, et de nombreux animaux y paissaient – J’aurais personnellement préféré des gnous, des antilopes, et des zèbres, ce ne fut que des moutons, des vaches, et des chevaux. Pas grave et vraiment topissisme. J’en ai bien profité. J’ai bien fait, la piste est revenue avec ses trous, ses gros cailloux, forçant un pilotage très fatigant physiquement et nerveusement. Pourtant c’était joli et le ballet des guépiers au-dessus de ma tête ainsi que les nombreux chants des oiseaux furent bien plaisants comme accompagnements – ça a couvert mes « humpfs, graaa, rhaaa, rhooo » et autres borborygmes. En outre, il n’y avait personne – depuis la veille, sur la piste, j’avais du croiser environ 20 voitures. Sur 80 kilomètres, ça ne fait pas beaucoup non ? Je ne suis pas resté pas longtemps sur la piste, enfin on peut dire que la piste s’est arrêtée toute seule après 500000000000000000000000000000 millimètres (oh ça en jette encore plus !). A noter que je ne suis pas sûr pour les conversions km/cm/mm. Je fus content, car monter dans cette merde était un pur cauchemar avec le chargement, et la veille j’avais eu ma dose. Ainsi, quand ça a recommencé à monter, mais sur une belle route bien goudronnée, bien propre, j’ai eu le sentiment de renaitre. Presque, car ce fut bien pentu encore (avec de longs passages à plus de 10% hein !). Finalement en découvrant le panneau Rakim : 1500m, j’ai su que s’en était fini. Pour info, Rakim, n’est pas le fils du forgeron du village, cela signifie « altitude », enfin je crois.  Les côtes étaient terminées, mais en redescendant dans la vallée (en chantant), j’ai pris la mesure qu’une autre variable venait de faire son apparition : le vent ! Et puis, comme si ça ne suffisait pas, la piste rocailleuse est revenue aussi. Chouette ! Hibou ! Harfang ! Je me suis retrouvé sur le plat à rouler aussi vite que la veille en côte. J’exagère à peine. C’est alors que, luttant comme un bœuf (aucun lieu de famille), qu’un pick-up s’est arrêté à mon niveau. Le chauffeur est alors sorti et là j’ai pensé que j’allais me faire attaquer, qu’on allait me prendre mes Playmobils, mon coupe-ongles, et ma collection d’images de joueurs de foot. J’ai vomi et je me suis évanoui. A mon réveil, mon vélo avait été chargé, mes bagages aussi, et j’étais à l’arrière du véhicule, pieds et mains liées avec sur la tête un sac en toile de jute qui sentait bon le jasmin. Mes kidnappeurs avaient du goût. Quand celui-ci fut ôté, j’étais arrivé à destination. Il s’agissait en fait d’ouvriers qui bossaient sur la route pourrie. J’avais un temps hésité à monter dans la voiture, mais franchement j’aurais été un gros débile (je le sais je le suis déjà) de ne pas sauter sur cette occasion de faire 500000000000000000000000000000000000  (unités à définir) de cette façon. J’ai même été invité à déjeuner : parfait. Je suis reparti regonflé à bloc, mais toujours avec le vent de face et pendant longtemps et en côtes aussi. Une fois à Beysehir, je suis arrivé en passant par un immense parc public où des centaines de millions de personnes pique-niquaient. Ça sentait les grillades de partout. J’ai  fait mes deux trois courses et je suis retourné dans le parc espérant secrètement me faire inviter, mais pas cette fois-ci, j’ai juste vomi. Je suis ainsi reparti en direction de Konya, me disant que la journée du lendemain serait plus courte. Et puis, comme le lendemain, la pluie arrivait, j’ai pas mal roulé. Je m’étais fixé 18h30 pour m’arrêter et c’est à cette heure que j’ai repéré un coin potentiel. Par coin potentiel, vous vous en doutez, c’était un coin : calme, propre, et sans chiens errants. Comme il y avait une petite réunion de famille, je suis allé leur demander si je pouvais planter ma tente. Bien entendu avant de monter le campement, j’ai été invité, et j’ai eu droit aux thés à gogo, aux discussions stériles, et au désormais «Pascal ? Pascal Nouma ». Fuck, je vais finir par dire que je m’appelle Brad ou James.

Allez je termine avec le 11 mai

La pluie n’était pas présente ce matin…en revanche le vent OUI. Désormais en altitude, j’ai à nouveau eu froid, et ce fut le jeu : mettre ses fringues dans les descentes, les ôter dans les montées, ou si vous préférez, rouler nu, roulez dans le duvet (ça c’est sport de rouler dans son duvet). Bon, je n’ai pas beaucoup roulé aujourd’hui et ce ne fut pas trop pénible par rapport aux deux derniers jours. D’un autre côté, les chiens ont fait leur réapparition : ouais ! J’avais pensé à une vache au premier coup d’œil, puis comme les vaches n’aboient que très mal, mon cerveau de cycliste a vite compris que ce n’était pas une vache, mais un putain de chien de la taille d’un Saint-Bernard mélangé avec un Danois avec des gènes de Pitbull, et le QI d’un supporter de foot. Quand ce molosse m’a repéré, il est descendu à fond les ballons de sa montagne (sans chanter le bâtard) et il a cherché à me tuer, ou à m’arracher quelque chose de tendre et mou. J’ai dû pousser un énorme hurlement qui a résonné dans la vallée pendant de longues minutes pour que ce monstre s’arrête, se pose une micro-seconde, et que je puisse m’enfuir. Je vais finir par remplacer le chat, par le chien moi. Heureusement que les chiens vont chercher des bouts de bois pendant des heures, sinon cela ferait longtemps que j’aurais changé de martyr. A une vingtaine de kilomètres de Konya, où je suis posé désormais, les arbres ont disparu. De la caillasse partout, pas beau, mais beau un peu quand même ce paysage lunaire. Par contre, j’ai été impressioné par l’arrivée sur la ville. Comme j’arrivais de « là-haut dans la montaaaaaaagneuuuu », j’ai pu voir l’étendue de cette ville de plus 1,2 millions d’habitants. Ne retrouvant mon hôte qu’à 17h, j’ai patienté en me nourrisant de choses gouteuses et chaudes. Ça m’a fait du bien d’arrêter de rouler à 13h12’12

Pour les prochains jours, puisque je vais sans aucun doute vous abandonner, car ça le bivouac, je vous donne ma feuille de route. Demain, c’est la route la plus plate et la plus ennuyeuse depuis mon départ – priez pour que le Dieu vent soit favorable. 160 km entre Konya et Aksaray. Du coup, je viens de me télécharger les 13 albums de Brel…Ensuite, ça sera Aksaray – Nevsehir, puis la Cappadoce. Je ne sais pas trop ce que vais faire comme tour en Cappadoce, mais je vais y trainer un petit peu. Enfin, ça sera Kayseri où j’ai un hébergement pour le 15. Désolé, pour les trois fidèles lecteurs, mais les connexions Internet deviennent de plus en  plus aléatoires au fur et à mesure que j’avance vers l’Est.

Allez je vous balance quelques photos en vrac, car je n’arrive toujours pas à les classer.

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21 réflexions sur “ JSMF – ANTALYA – KONYA ”

  1. Hello serial cat killer! Toujours de prendre 5 min heu 1/2h pour te lire 😉 Bonne route et laisse moi ces chats tranquilles
    PS t es affûté pour prendre une licence à la rentrée

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  2. Oulala’ça monte ça descend, j’ai du mal à te suivre cette fois ci.Tu as souffert mais tu es un champion.Bravo continue de nous étonner et nous pensons toujours a toi avec mes soeurs, tu as animé nos conversation au bord de la plage.Allez bisous Pascal et courage courage.

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  3. T’es un « grand » chauve malade. C’est cool d’avoir de tes nouvelles de temps en temps. On commençait à s’ennuyer ! Essaye de prendre des photos des chiens en train de te courser lol…
    Un de tes trois lecteurs assidus.

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  4. Salut l’homme tigre ( ou l’homme zèbre ton bronzage offre beaucoup de perspectives)…….
    Contente que le chien vache ne t’ai pas dévorée il est vrai qu’un homme hurlant les fait souvent réfléchir avantd’attaquer ! Pour lles interclubs :l’Eco a fait 49000 points. ….moins bien que l’Asfas…… j’attends le mail de jean pierre pour te donner plus de details.
    pour tes pouliches : Clément a fait 4’24 au 1500 il s’ est retrouvé un peu isolé. ….. Alex a lancé le javelot si loin qu’on ne l’a pas retrouvé, Sarah a battu son record en 10’57 et moi je fini en 10’41.
    Bon je te laisse si tu veux d’autres résultats dis le moi en tout cas on pense a toi
    bises

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  5. waouh! Tout simplement…brillant ? nul besoin de te justifier !
    La force est avec toi, c’est certain en même temps il demeure difficile d’envisager vu d’ici tout ce que tu vis.
    La caravane tirée, j’adore !
    Brel ? ah oui, vous partagez la même passion pour les Vieux et le petit chat mort ! n’a pas joué dans « l’Emmerdeur » ? Qu’il ne t’inspire pas (trop) : gravis la cote et continue de chanter, encore !
    En te souhaitant de nombreuses fontaines et autres puits aléatoires, bref de l’eau fraîche et saisissante tout du long !
    PS : la tortue : ton nouvel animal totem ?

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    1. Merci ! Oui, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre en photo ce camion tirant la caravane…Il manquait peut-être « just married ». Je vois pas mal de tortue et comme c’est facile à cuisiner (on la jette sur le feu, et on l’ouvre comme une huitre quand elle est cuite), je prends des photos…

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      1. trop fort ! tiens donc, j’aurais bel et bien cru que tu la mangeais toute crue !
        pour ma part, je l’aurais cuisinée dans le feu plutôt que sur le feu, non? en même temps moi et les fourneaux…
        c’est tout le charme des petites bêtes à carapace, la chair reste tendre à l’intérieur (c’est sûr quand on parvient à l’extraire) !
        Bon ap’ !
        Et surtout, enjoy ! en vrai je doute que tu aies besoins de mes conseils de ce côté là !
        MERCI pour le partage des photos ! bigre que tu vas avoir un travail monstre d’impression à ton retour !

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      2. précision : tendre et ferme ensemble car il en faut de la détermination pour vivre centenaire ! Ce n’est pas donné à tout le règne animal !

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      3. Tout publier. Oups j’ai failli confondre la touche du « p » et celle du « o », t’imagine ?!
        Il ne serait pas raisonnable de ne pas le faire. Au plaisir de te lire !

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  6. Heureux d’avoir de nouveau de tes nouvelles.
    Lors de ton retour, il faudra contacter l’organisation du tour de France pour leur proposer de faire une étape de montagne du côté de Kargihan.
    Je ne suis pas surpris de l’accueil que tu peux recevoir de la part des différents habitants rencontrés : grosse leçon pour nous les Occidentaux.
    Je suis surpris que tu n’es pas plus que ça de pépins mécaniques (sans te porter la poisse) : crevaisons, casse de chaine et autres problèmes.
    Bonne route à toi.

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    1. Je ne sais pas si les coureurs du tour de France aimeraient rouler avec 25 kg sur du 10/12% pendant 3h…et dans la caillasse, mais je vais tenter de soumettre l’idée à Michel Platini 😉 – Pour le matos, pour le moment ça tient !

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  7. Ouarf et ben tu en as chié on dirait ! Pendant ce temps ll y avait tout un tas de gens qui souffraient sur un stade d’athlé pour une tite compèt que tu connais bien. Nous aurions encore notre place ! Bonne route.

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    1. Merci ! Hum, hum comment dire? Bien en chié…Bah sur l’échelle du chiement, je dirais 9,8/10. J’aurais presque préféré faire un 3000m steeple, de la marche, ou un 110m haies. je dis bien presque…

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